Etudiants
Promotion CFRJ 2009/2010.

DARIA ANDREEVA

J’ai fini la faculté de journalisme de l’Université d’Etat Lomonossov il y a 3 ans. Mon choix de la profession n’est pas le fruit de hasard, dès l’age de 14 ans j’ai collaboré à divers journaux pour la jeunesse. Je voulais toujours devenir un bon journaliste, honnête et juste. Pendant mes études j’ai fait les stages à la revue «Kommersant Vlast’, au journal «Versia», à la revue théàtrale «Strastnoy boulevard, 10», ce qui m’a permis de perfectionner en différents genres, d’apprendre la pratique journalistique. Comme spécialisation j’ai choisi la culture et j’ai suivi à la faculté les cours d’histoire de théàtre, de cinéma, de peinture, de mode et de littérature contemporaine. J’ai souvent ecrit des comptes rendue soit pour les devoirs en fac, soit pour les journaux et les revues. En 4-ème d’année d’études j’ai eu l’occasion de voir la vie d’un théàtre de l’intérieur, ça m’a beaucoup impressioné et j’ai decidé de continuer à travailler au Centre théàtral «Na Strastnom», où je suis maintenant responsable de la communication et des projets internationaux. Le travail dans le théàtre m’offre une occasion particulière de créer les projets, de les réaliser, et les couvrir dans les médias. J’invite les troupes théàtrales françaises et italiennes, je fait tout pour que leurs tournées a Moscou attirent le maximum d’attention du public et soient de véritables événements dans la vie culturelle de notre capitale.

Je voudrais devenir tout d’abord un journaliste multimédia et ensuite un journaliste international, c’est à dire je voudrais me rendre utile aux divers journaux français et russes. Je voudrais changer complètement ma priorité, être plus journaliste, que manager.

Mon grand rêve est de créer son propre journal en 2 langue — français et russe — qui pourrait couvrir les actualités en France et en Russie, qui serait intéressant pour les russes et les français.

Mon rêve plus réaliste est d’avoir un jour la possibilité de rédiger un papier pour Le Monde.

JULIA BELOVA

Je fais mes études à la fac de journalisme de l’Université Lomonossov à˙Moscou (5-eme année) et au CFRJ. J’écris les articles sur la culture moderne, les voyages et les avantures pour la revue "˙FANograph˙". Pendent 2 ans j’ai travaillé comme une correspondante dans l’émission hebdomadaire "˙Mond d’education˙" à la chaîne satellite SGU-TV.

Pour la compagnie RBC j’ai creé une rubrique de videos dans un site consacré à la publicité et à la créativité (j’ai fait des videos et le montage).˙En mai 2009 j’etais engagée comme media-manager dans le centre de presse d’Evrovision.

En 2007 j’ai fait avec un collègue un film sur Arkaim — la ville ancienne d’Aural du Sud en Russie. J’ai fait des videos documentaires sur l’Inde, la France, l’Allemagne, l’Autriche. Pendent le février dernière j’ai tourné 2 court-métrages˙: "˙Paris chante˙" et "˙Un voyage à Bretagne ". Grâce à mes études au CFRJ j’éspere perfectioner mon français, mes connaissances de medias, de la mode de vie et de mentalité française.

Dans l’avenir je pense à travailler comme journaliste à l’internationale et realiser des filmes documentaires sur de differents pays, des traditions, les modes de vie et des actualités.

NAÏRA DAVLACHIAN

Etudiante de la faculté de journalisme à l’Université d’Etat de Moscou, j’avais 14 ans quand j’ai réalisé que je voudrais devenir journaliste. Avec le temps j’ai essayé de faire beaucoup de choses dans ce domaine et je n’ai jamais regretté de l’avoir choisi. Je veux devenir un professionnel polyvalent. J’ai travaillé à la télé, dans les journaux, à la radio. Il y a 3 ans moi et mes amis nous avons lancé un magazine (qui néanmoins ne marche plus à cause de manque d’investissements). Alors, comme je me suis intéressée à tout j’ai pris la décision de choisir Internet comme ma spécialisation parce qu’il permet de réaliser des idées dans les multiples formes et les rendre accessibles au public le plus large. A l’avenir je voudrais créer ma propre émission sur la télé ou bien sur Internet pour parler avec gens sur les sujets d’éducation, de culture, de problèmes sociales. Je pense qu’Internet est le meilleur de moyennes accessibles aujourd’hui pour installer la connexion efficace avec l’auditoire. Comme ça j’espère que mon travail sera utile et qu’il aidera de faire le monde un peu plus beau.

Maintenant je m’intéresse à la photographie et j’essaye de m’en perfectionner. J’ai aussi des projets de m’occuper de la vidéo et d’autre choses multimédia.

Le mastère au CFPJ est une expérience passionnante, je suis contente de faire du journalisme, de communiquer aux gens aussi intéressés de journalisme que moi. Je pense qu’un journaliste contemporain est obligé d’écrire et parler au moins deux langues étrangères. Cette année j’ai choisi le français. J’aime bien la langue française et je crois que les français ont beaucoup contribué au journalisme alors on peut apprendre plein de choses par eux.

VALENTINA KALEDINA

J’ai une règle dans ma vie — je fais toujours de mon mieux pour apprendre le plus possible.

J’ai commencé à travailler comme journaliste à l’âge de quinze ans, après la huitième année de l’école secondaire, avant d’entrer à la Faculté du journalisme.

Je travaillais comme un reporter dans le journal «Istrinskie vesti» dans ma région natale pendant trois ans. Je prenais les interviews aux fonctionnaires locaux, je faisais les reportages sur la vie de jeunes et leurs activités. Dans mon enfance je faisais le patinage artistique, c’est pour cette raison j’ai commencé beaucoup à écrire sur le sport. En même temps je préparais des reportages sur le sport, en particulier, pour le journal «Ezhednevnie novosti. Podmoskovje», le journal de la région de Moscou.

Un jour j’ai compris que je voudrais consacrer ma vie au journalisme. Alors j’ai décidé à entrer l’Université d’Etat de Moscou et, après, au Centre Franco-Russe du journalisme.

Pendant mes études j’ai fait des stages dans le magazine «Ogoniok», en département d’information. J’écrivais les nouvelles sur la vie politique et social de Russie et international. Je faisais les reportages sur les problèmes sociaux, les problèmes de différentes régions de Russie, le sport, l’arts etc. En les sujets sportifs je faisais plusieurs interviews avec les champions Olympiques et champions du monde.

Je suis entrée au Centre franco-russe de journalisme pour plusieurs raisons. Je voudrais devenir une journaliste internationale et me spécialiser en actualités françaises. Je veux étudier les nouveau medias parce qu’ils m’attirent par leur dynamisme. Je trouve que le journaliste doit maîtriser toutes les nouvelles technologies. Je voudrais savoir plus sur le journalisme français, parce que je crois qu’aujourd’hui le journalisme en France est plus libre et plus développé, qu’en la Russie.

IRINA KOZINETS

Je suis diplomée en journalisme à l’Université d’Etat d’Astrakhan (spécialisation «Journalisme international»). J’ai commencé à m’intéresser au journalisme web dans ma deuxième année. J’ai eu l’idée de lancer un site sur le Net d’un journal étudiant en français «En avant, francophones», dont j’ai été rédactrice en chef.

Comme mon projet de diplôme, j’ai créé un blog pour les étudiants (www.vesti.aspu.ru). J’ai aussi mon propre blog http://irina-kozinets.livejournal.com/

J’ai été pigiste dans des journaux régionaux «Volga», «Astrakhanskiie védomosti» (spécialisé en économie et politique).

J’ai le goût des langues étrangères (anglais, français, allemand), je m’intéresse à la politique russe et française.

Je veux travailler dans une grande agence de presse et couvrir des événements internationaux.

FIRUZA MURYASSOVA

Je m’appele Firuza Muryassova. Aujourd’hui je fais mes études en 5 ème année à la Faculté de journalisme de l’Université d’Etat de Moscou et en même temps je suis étudiante de MFRJ.

J’ai choisi cette profession parce que j’aime raconter des histoires, décrire des événements de chaque jour, entrer dans les détails d’événement. J’aime être au courant des tout.

Dans le monde actuel le rôle d’information devient de plus en plus important pour cette raison la profession du  journaliste est  assez populaire. Grâce aux possibilités de multimédia chaqun peut rediger un article sans être journaliste. La distance entre le lecteur et le journaliste s’abrége, mais en même temps la responsabilité de professionnels croît. Donc, la formation professionnelle du journaliste devrait être de grand qualite. Je ne suis pas d’accord avec les personnes qui affirment qu’il n’y a pas de formation particulière dans le journalisme, que tout le monde peut exercer du cette profession sans formation spéciale. Dans chaque métier il y a de subtilités et le journalisme n’est pas une exception. Il y a des choise que vous pouvez apprendre uniquement du cours de formation journalistique.

Je fais mes études à  MFRJ parce que je veux apprendre les méthodes de travaile des mes collègues français. J’ai des publications dans plusieurs revues et journaux russes, par éxample, «Bolshoy Gorod», «Ogonyok», «Kommersant», «Moskovskaya pravda», l’Internet — journal «Gazeta.Ru», mais je veux me perfectionner dans mon futur métier.

Je m’ intéresse aux plusieures domaines de la vie de société. C’est la politique internationale, la géopolitique, le cinéma, le théâtre, le tennis, la littérature, le bisness de média, les technologies multimédia, le journalism, bien sûr…

J’aime faire l’analyse des problemes d’actualité, trouver les raisons, c’est pourquoi parmi les differents genres journalistiques je pérèfe l’article analitique. J’aime aussi le reportage par sa philosophie, parce qu’il donne l’impression de présence, mais je sais que c’est un genre le plus difficile.

J’aime écrire de la vie quotidienne. Tout les domanies de la vie d’une manière ou d’une autre touchent un homme ordinaire c’est pourquoi je pense que des problèmes sociaux n’existent pas  dehors de notre vie, on ne peut pas les oublier.

Je ne sais pas comment ma vie va évoluer, mais j’espère que cette formation sera utile pour moi. J’ai beacoup de projets dans ma vie y compris professionnel. Peut-être je serai rédacteur en chef, ou je vais avoir mon propre programme de télévision, ou je vais tourner un film documentaire, ou un grand reporter … Je ne sais pas, la vie va le montrer. Mais il y a toujours quelque chose à aspirer.


ARTEM NIKITIN

Je suis né le 6 août 1988 dans la ville Oulianovsk. A l’âge de 6 ans, j’ai émigré avec mes parents aux Etats-Unis, où j’ai passé 9 ans. En Amérique, j’allais à l’école locale comme les autres Américains, donc j’ai rapidement appris la langue anglaise. Cependant, j’ai passe mon enfence entre les deux pays, parce que tous les six mois, nous revenions pour quelque temps en Russie. Contraste permanent entre les province les plus riches des Etat-Unis et les plus pauvres à Oulianovsk avait une forte influence sur ma vision du monde. Alors, quand s’le temps est venu de choisir l’université , j’ai fermement décidé de rester en Russie, où, à mon avis, je serai beaucoup plus utile.

Journalisme, comme je croyais alors, était la seule profession où on peut participer activement à la vie publique.

Aujourd’hui, je suis étudiant à la Faculté de journalisme et je travaille dans la revue «Itogui» comme business reporter. Ma spécialité — les investissements et les marchés boursiers, bien heureux d’écrire sur d’autres sujets. Le choi de l’économie comme specialisation principale dans le journalisme n’était pas accidentel pour moi. C’est de cet aspect de notre vie dépend presque tout , y compris la politique.

Mon objectif dans le journalisme — d’inviter les experts étrangers à s’exprimer dans les médias russes. Et surtout, cela concerne l’Europe, parce que les Américains ou les Britanniques, d’une façon ou d’une autre, sont présents dans les pages des journaux et des magazines. Mais les Français — jamais! Ceci est très mauvais. En plus, j’ai un rêve d’ouvrir mes propres médias sur internet, où ils peuvent librement publier des experts françaises.

J’espère que CFPJ m’aidera dans la réalisation de ces projets.

ELENA POTAPOVA

Je suis devenue la journaliste diplômée en été 2009 quand j’ai fini mes études à la faculté de Journalisme de l’Université d’Etat de Moscou. Mais je commencais à m’intéresser au journalisme avant d’entrer à la faculté.

J’ai passé mon premier stage et 2 suivants dans un journal jeune et hardi qui s’appele «Aktsia» («Action»). Là-bas j’ai préparé des dizaines de reportages sur des mouvements sociaux et beaucoup d’interviews aveń des militants de niveaux différents. Puis il y avait l’année du travail passionnant au département «Société» du journal d’opposition — «Novaya Gazeta». Après — l’an d’approfondissement de savoir-faire du reporter au journal «Koultoura» («Culture»). Enfin un an avant ma sortie de l’Université les délégués de l’Institut d’études des conflits socials m’a confié la rédaction du Web-site «Socedi» («Voisins»).

En 2008 j’ai réussi à participer au projet russo-américain de la faculté qui s’appele «The Ledger». Dans le cadre de ce projet nous avons préparé édition spéciale d’un magazine avec les étudiants américains qui sont arrivés à Moscou pour une semaine. En automne 2009 nous avons rendu une visite à nos collègues américains à Tacoma pour creer encore un produit de média — le Web-site commun.

Je me suis passionné pour le français pendant ma troisième année à l’Université. Et puis j’ai commencé à m’intéresser au journalism français. En juin 2009 je suis parvenu à entrer CFRJ. Ici nous avons des possibilités uniques: nous faisons connaissance de l’Ecole du Journalisme français; nous apprenons des principes du Web-journalisme et pratiquons la création des papiers en français.

J’espère bien que les connaissances acquises au CFRJ m’aideront à devenir une journaliste plus expérimentée et universelle, aussi que réaliser mon projet professionnel. C’est-à-dire à creer mon propre Web-site destiné aux débats sur des problèmes qui touchent les usagers d’Internet.

Actuellement je dirige le séminaire «Hypertext» à la faculté du Journalisme, fais de l’alpinisme et du yoga, apprends à jouer de la guitare.

LILIA SAFINA

En 2006 j’ai términé la faculté des langues étrangères de l’Université d’Etat de Tomsk, la spécialisation professeur d’anglais et de français. La même année j’ ai quitté ma ville natale pour Moscou pour devenir le journaliste. Pendent 3 ans j’ ai travaillé à la télévision aux chaînes suivantes: Stolitsa plus, Stolitsa, TV Centre, Mir. J’exerçais deux activités professionnelles :j’étais rédacteur et correspondent.

Comme correspondent je mettais en lumière notamment des événements ayant lieu à Moscou. Je faisais des reportages, je prenais des interviews, j’écrivais des textes, je faisais aussi le montage. Le travail du rédacteur prevoi l’observation et l’analyse des informations, notamment politiques et sociales. Donc au cours du pratique j’ai appris les mécanisms du fonctionnement de la télévision russe, j’ai fait les acquis professionels. Ce qui me semble absolument indispensable à  notre époque plutôt révolutionnaire pour les masses média, c’est de maîtriser le web design et savoir comment écrire pour le web. Mes études au Centre franco-russe de journalisme correspondent absolument à ces exigeances d’actualité. En plus c’est une belle possibilité de perfectionner la langue française et de faire connaissance du paysage socioculturel de  France et d’autres pays européenes.

Dans l’avenir je voudrais faire du journalisme international. L’objectif final est de réaliser des émissions TV ou dans l’Internet, sur la situation sociopolitique de differents pays. Je voudrais présenter dans ce cadre des histoires humaines, genres " one human story», sur des retraités, des orphelins et des enfants de la rue, des handicapés, etc. Je pense que mes études au CFRJ me seront utile pour realiser ces projets ambitieux.

OLGA STOZHAROVA

Je suis étudiante de la cinquième année à la faculté de journalisme de l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov. Dans ma vie je faisais plein de choses: je dansais, je jouais au théâtre d’étudiant et je travaillais comme journaliste. J’ai commencé par des reportages pour l’agence de presse REGNUM. Mais j’étais une stagiaire et je ne recevais pas les devoirs importants. Néanmoins, j’ai appris les pratiques élémentaires du journalisme.

A mon dernière lieu de travail j’écrivais des textes et tournais des vidéos pour une émission sur les voyages, mais je n’ai jamais fait tout le programme moi-même car je ne savais pas monter — quoique je le voudrais. J’ai déjà beaucoup voyagé, et j’adore montrer mes voyages aux autres gens. Par exemple, j’ai participé à la production d’une série de programmes sur l’Espagne. C’étaient les petits films qui décrivaient les traditions, la culture et l’architecture du pays. Je peux dire après cette expérience que chaque place dans le monde est unique et varié et on peut le montrer beaucoup de temps mais chaque fois différemment. Monet a peint plusieurs tableaux de la cathédrale de Rouen — et chaqu’un était génial. Je ne suis pas Monet, mais inspiré par ce peintre, j’espère qu’un jour je créerai mon propre émission sur des voyages extraordinaires, où je montrerai le monde par mes yeux. Et je suis de plus en plus près de mon rêve car j’apprends le montage maintenant grâce au programme du CFPJ. En plus je voudrais apprendre le français perfectionnement et commencer à apprendre les autres langues européennes.

A mon avis notre monde est très compliqué mais aussi intéressant. Donc chaque jour je comprends que mes centres d’intérêt s’élargissent. Je ne sais pas encore quel sera mon avenir professionnel, mais pour moi il faut absolument que je sois utile pour les gens, que je fasse quelque chose pour améliorer notre vie.

YULIA TARANOVA

Je fais mes études à la faculté de journalisme de l’université d’Etat de Moscou et en même temps au Centre franco-russe de journalisme.

Pendant 4 années d’études j’acquérais l’expérience journalistique variée: j’ai travaillé comme critique littéraire à Nezavissimaya Gazeta, comme reporter au journal provincial, comme assistante et journaliste au bureau de Radio France à Moscou et même comme une journaliste de courrier mondain au magazine Hello!icons.

Après mon stage à la Radio France j’ai compris que je veux pratiquer le journalisme international spécialisé en politique et société. En même temps je suis intéressée beaucoup au web, aux nouveautés littéraires, aux langues étrangères et aux projets culturels.

A ce moment je ne travaille pas, mais j’ai plein de projets et d’énergie pour continuer ma pratique !

ARTHUR TARASSENKO

J’ai commencé à travailler comme journaliste, à fin de mes études secondaire à Astrakhan. Mes amis m’ont invité à prendre part au talk-show. Après cela le rédacteur en chef de compagnie de télévision m’a proposé le travail du reporter sportif dans le département des actualités.

Comme vous le voyez, le choix de la profession pour moi était accidentel. Mais après j’ai compris que le journalisme est une profession fascinante. Ce n’est pas un travail comme les autres, mais le mode de vie. Deux mois après mon départ professionnel j’ai déjà travaillé comme le reporter dans le département des événements politiques.

En 2004 j’ai déménagé à Moscou et est entré à la faculté du journalisme. Pendant mes études j’ai éffectué les stages dans divers medias. Le stage le plus intéressant pour moi j’ai fait à la télé ou j’ai participé à la préparation du programme «Galileo». C’est une émission de vulgarisation scientifique. Je travaillais comme scénariste.

J’ai passé mon dernière stage à la chaîne de télé «Kultura». Je préparais des sujets d’information pour les nouvelles de la culture. Mes sujets étaient présentés non seulement à la télé, mais aussi sur le site de cette chaîne de télévision. La préparation du sujet pour le site s’est révélée plus complexe.

Je voudrais continuer le travail a la télé. Mais les technologies d’Internet repousse la télé traditional au second plan. Les chaînes se déplacent vers Internet. Sur les sites de chaînes on trouve beaucoup de videoproduction journalistique original, qui ne passe pas à l’antenne. Le journaliste de télé à l’état pur a disparu. Les technologies change notre profession. Aujourd’hui le journaliste est chargé d’écriture, de tournage, de prise de son et du montage de son reportage et de sa présentation sur le plateau de JT.

Centre Franco-Russe du journalisme donne une rare possibilité d’apprendre les méthodes du nouveaux journalisme en France, d’avoir les acquis pratiques — une possibilité dont je voudrais profiter. Je voudrais savoir tout ce qui concerne les web-medias, la légalisation du Net, d’éthique d’Internet pour devenir finalement un journaliste performant.

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