Etudiants. Promotion CFRJ 2010/2011

NARINA DAVYDOVA

J’ai fini mes études à la faculté de journalisme de l’Université d’Etat Lomonossov en 2010. Mon première experience dans la profession remonte à l’époque quand j’avais en 14 ans. C’était dans un journal local qui a publié mes articles sur des sujets liés aux problèmes d’environnement de ma ville natale Sotchi et les grandes questions sociales.

Pendants mes études à la faculté j’ai fait les stages dans différents domaines du journalisme: j’ai travaillé en tant que coordinateur et traducteur de l’anglais au centre de presse du 59ème Congrès international des journalistes, qui s’est tenue en 2006 à Moscou, comme journaliste free-lance dans l’agence d’information «Intermedia», spécialisé sur les actualités de la musique et du cinema, un rédacteur de nouvelles et maquetiste au magazine ELLE, où je travaille aujourd’hui.

Le désir de devenir un spécialiste international remonte à la première année d’études quand je coopérais avec des journalistes étrangers lors des conférences de presse du Congrès en 2006. J’ai commencé à apprendre l’espagnol et l’italien, mais finalement j’ai choisi le français, dont j’ai tombé amoureuse tout de suite.

Au cours des deux dernières années d’études j’ai été fasciné par le journalisme en ligne. Comme le thème du ma memoire de fin d’études j’ai choisi l’analyse des technologies multimédias qui sont utilisées par les sites des journaux. En utilisant l’exemple de la web-version du quotidien français Le Figaro, j’ai examiné les caractéristiques de l’Internet en France et la spécifité de fonctionnement d’un leader de sites de nouvelles en ligne aujourd’hui.

Dans l’avenir, je souhaite utiliser ces connaissances pour créer mon propre site Web-magazine en russe et en français, avec une variété du contenu multimédia. Le mastère au CFPJ offre une occasion unique d’apprendre à créer de telles ressources multimédias pour les médias en ligne, de voir en pratique comment l’édition de médias français est organisé et, peut-être faire pour l’un d’eux son propre projet.

YULIA DONTSOVA

Je suis étudiante en cinqième année de la Faculté du Journalisme de l’Université Lomonosov à Moscou. La profession de journaliste j’ai choisi par intuition. Aujourd’hui je sais que je ne pourrais jamais faire autre chose que du journalisme. Aucune profession ne laisse si grand choix d’activité.

J’ai choisi la spécialisation de la télévision, parce que je crois que le journalisme télévisé est plus intéressant, plus captivant et bouleversant.

Je suis entré à la faculté de journalisme en rêvant de la carrière de journaliste qui se spécialise en politique international. Et je suis ravi que j’ai eu la chance de collaborer avec un média européen et voir comment mes collègues étrangers travaillent. C’est le stage dans le bureau du Service Mondial de BBC à Moscou, dont je me souviens le plus. C’est là-bas où j’ai vu d’une manière évidente comment fonctionnait la rédaction multimedia dont nos professuers nous avons parlé beaucoup. Le journaliste doit écrire le text, enregistrer le son, tourner la video et photographier. Ce le principe de travail que je préfere. Le journaliste peut réaliser son projet tout seul sans la participation de ses collègues. Cela demande de formations multiples et la capacité de pratiquer de nombreux métier du journalisme. Ce que je tâche d’apprendre.

Dans l’avenir je veux travailler dans un média européen parce que j’aime beacoup parler les langues étrangères et je n’imagine pas ma profession sans cela. Je voudrais parler courrament anglais, français et italien. Mais ce que je veux le plus c’est d’avoir toujours le désir d’essayer le nouveau, d’étudier, de rêver et de réaliser mes rêves. me proposer les buts. Michelangelo disait «Dieu merci je désire toujours plus ce que je peux obtenir».

ANNA KABIKOVA

Je fais ma dernière année à la Faculté de journalisme de l’Université Lomonossov de Moscou.

J’ai choisi le journalisme comme un métier à la fin du lycée. J’ai commencé dans " Le Journal Médical «, où j’ai rédigé les reportages sur des médecins, des découvertes et des nouvelles technologies médicales. Ce premier emploi me plaît beaucoup et encore de temps en temps j’y collabore.

Puis j’ai travaillé comme journaliste-pigiste pour le journal » Moskovskaya Pravda «, pour » Moskovski Komsomolets " comme assistante de la rédaction, puis comme journaliste pour la chaîne " TV Yugo-Zapad Stolitsa ". Peut-être que depuis ces années j’ai essayé presque toutes les professions journalistiques sauf la radio.

Bien sûr l’Internet pris une signification de plus en plus importante. On est les contemporains de la révolution technologique et les journalistes ont besoin des pratiques et des outils pour travailler dans ce nouvel environnement professionnel. Les journalistes européens ont une grande expérience en matière des technologies multimédia. Mais en Russie ces technologies sont à leurs débuts. Les connaissances pratiques et l’occasion de voir les nouvelles technologies en marche- ce sont que j’attends de ma formation en CFRJ.

Mon projet professionnel est lié avec mes centres d’intérêt : l’écologie, l’architecture, les technologies respectueuses à l’environnement. L’écoconstruction, les bâtiments écologiques, les écoquartiers — tous ces concepts sont familiers aux Européens, mais pour les Russes ils ne sont pas encore d’une signification particulière. Mon rêve est de réaliser un site web en deux langues (français et russe) autour de ces sujets. Ce site peut-être deviendra une plate-forme pour la discussion des questions environnementales entre les spécialistes russes et français et le grand public.

TATIANA KOVLYAGINA

Je suis étudiante de cinquième année de la faculté de journalisme à l’Université d’Etat de Moscou Lomonosov.

Pour la première fois j’ai essaié le métier de journaliste quand j’avais 16 ans. J’ai travaillé comme pigiste pour journal «Le jeune citoyen» où j’ai écris sur les sujets concernants les animaux domestiques abandonnés, les tatouages chez les jeunes etc. avec tout mon ardeur et maximalisme juvéniles.

Depuis beaucoup de choses ont changés, et surtout mon approche à mon métier. J’ai suivi un nombre des stages dans les agences d’information à Moscou. Ca m’a permit de voir toute la chaîne de travail avec l’information — dés le début en forme de quelques mots dans le style télégraphique jusqu’aux dossiers dans les journaux et les revues.

Les cours à CFRJ à Moscou étaient une bonne transition de la théorie à la pratique. J’avais appris plusieurs techniques nouvelles et indispensables pour les multimédia telles comme l’enregistrement du son et de la vidéo.

Je voudrais continuer mes études afin de diversifier et enrichir mes connaissances dans le domaine de journalisme et obtenir une expérience de travail des médias étrangers pour m’en servir dans ma carrière.

Mon objectif est d’apprendre à écrire, à formuler et à résumer d’une manière laconique des observations et des actualités et ceci dans les conditions conditions toujours changeantes en respectant les constants délais limités. Ce sont les actualités internationales qui m’intéressent le plus.

Je suis passionnée par l’art de XXème siècle et la photographie. J’aime vivre la vie dynamique et m’intéresser à tout. J’écris un blog en français.

J’espère de devenir un spécialiste ayant les capacités universelles pour travailler dans les médias et de voir un jour mon article sur la une!

NADINE KOUZNETSOVA

En ce moment je suis étudiante de la dernière année à l’Université Lomonossov (MSU) à la faculte de journalisme. J’ai déjà une formation de programmeur, que j’ai recu à la faculte des systems intellectuels.

J’ai ecrit mon premier texte journalistique pour le journal universitaire de Microsoft Corporation. Puis, en été 2009 j’ai eu un stage à l’Agence d’information Regnum dans la rédaction des pays d’Ouest. J’ai encore arrangé l’interview à la radio universitaire avec le journaliste Dmitry Gubin et j’organise encore un entretien avec le redacteur en chef du journal «Russie dans la politique globale» Fedor Lukianov. En decembre le magazine " Summler " publiera mon article sur les tendences au marché des objets d’art de luxe. Et à la fin de l’année moi et mes copains des cours préparons une émisson de télé sur la " Corruption en Russie «.

Alors je suis curieuse et je voudrais savoir tout c’est qui est possible de tous les pays étrangers. A l’Agence Regnum j’ai traduit les communiques de presse d’Amnesty International, assisté aux conférences de presse consacrées aux problemes de regularisation des conflits du Caucase et de la souveraineté des nouveaux pays. Il était pour la premier fois que je sentais responsables de mes textes. Car j’aime interroger les hommes, les experts, apres mon travaille à l’agence j’avais le sens que je comprend mieux les raisons de ce qui ce passe dans le monde et en Russie. La chaine d’evenements dans la vie politique eclairer pour moi.

La première chose qui a distingué l’Agence des autres Medias etait rapidité. » Il est important de choisir les citations et à envoyer le texte à temps ou le dicter à un redacteur ", disait mon redacteur en chef. Il n’est pas necessaire de faire l’analyse ou trouver les motifs essentiels ou interroger les experts. C’est le travail de journaliste d’un journal, qui saisit les flash actus. Quand l’Internet est arrivé dans le journalisme, tous les media ont changé. Je peux écrire des nouvelles ou des articles, travailler comme le speaker ou le reporteur. Tous les journaux ont leurs versions Web et se livrent aujourd-hui à la course à l’information plus rapide que celle des Agences.

Je veux comprendre comment fonctionne notre monde et de naviguer dans la vie réelle. J’espère que ma pratique de multimedia sur le terrain francais m’aidera à devenir une bonne journaliste de bon niveau professionnel.

TATYANA MAKAROVA

Je suis étudiante de cinquième année de la faculté de journalisme de l’Université d’Etat Lomonossov.

J’ai commencé à travailler comme journaliste à l’âge de 14 ans. C’est dans le journal régional «Serpukhovskie vesti», où je suis venue avec deux reportages, que j’avais fait avant. Ces deux articles ont marqué le début de ma collaboration avec " Serpukhovskie vesti " qui a duré trois ans. Je pense toujours, que c’était une bonne expérience pour le journaliste en herbe et je suis devenue journaliste grâce à mes collègues de ce journal.

La faculté de journalisme m’a aidé à ouvrir beaucoup de nouveau dans le journalisme. J’ai compris, qu’il y avait des sphères très intéressantes. Par exemple, j’ai eu l’expérience très intéressante après avoir travaillé pour deux journaux spécialisés. On m’a appris à comprendre les sujets même difficiles et les couvrir d’une manière claire, pour que ça soit compréhensible pour tout le monde.

Pendant presque deux ans j’ai travaillé pour KP.RU (c’est le site du journal «Komsomolskaya pravda»), ce qui m’a donné une expérience du travail avec video et de l’interview en direct, puis j’ai été le rédacteur dans l’agence de la publicité Publicis United et écrivais les articles pour des sites différents. C’était le temps des essais au bout duquel j’ai trouvé la sphère la plus intéressante pour moi — les médias sur Internet.

Aujourd’hui ce sont des sujets sociaux et la question de l’integration de la Russie dans l’espace mondiale, économique et culturelle, qui m’intéressent le plus. Je suis sûre, que les médias jouent un très grand rôle dans ce processus.

Je suis heureuse, que CFPJ me donne la possibilité d’améliorer mon français, de voir le travail de mes collègues français et apprendre plus des principes du journalisme français, comprendre, comment les médias français couvrent des problèmes sociaux.

Mon rêve est de créer mon propre média sur Internet aidant à développer les relations économiques et culturelles entre la France et la Russie et couvrant la collaboration entre deux pays.


POLINA MYAKINCHENKO

« Les politiciens se soucient d’avenir radieux, les historiens de passé radieux, et les journalistes de présent radieux », - dit l’ecrivain slovène Zarko Petan. Je suis d’accord avec lui, c’est pourquoi je suis devenue journaliste.

Je suis étudiante en cinquième année à la Faculté de journalisme de l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov. Ma spécialisation est l’économie et le management des médias. Les connaissances acquises m’aideront à fonder mon propre internet-média.

Que le journalisme soit ma vocation, je l’ai compris à 14 ans. En 2008 j’ai effectué mes travaux pratiques à l’agence d’information « Integrum ». Grâce à mon travail là-bas je sais comment organiser un bureau pour des médias existant seulement dans le web. J’ai travaillé aussi pour la radio « Business-FM » comme rédacteur et producteur et j’ai été responsable des programmes à la radio internet « Faculté ». Maintenant je travaille comme pigiste pour la « Novaya Gazeta » (couvre des sujets sociaux) et de temps en temps j’écris des articles de marketing pour Forbes Online.

Je m’intéresse à la coopération internationale entre la France et la Russie mais aussi aux problèmes ethniques, raciaux, religieux et autres. J’étudie la xénophobie, le fascisme et le nationalisme dans le monde et il est clair pour moi que notre société vivra mieux si on se comprend mieux. C’est pourquoi j’écris sur ce sujet dans les médias russes.

Le journalisme pour moi est un moyen de combattre les injustices, parce que les journalistes peuvent alerter l’opinion publique. Malheureusement, en Russie cela ne signifie rien : rien ne change après un scandale. C’est pourquoi je travaille aussi comme volontaire à l’organisation non-gouvernementale Centre de Coopération Internationale, ainsi je peux voir clairement quelle influence notre action humanitaire exerce sur les gens. On organise des séminaires et des entraînements où l’on se rencontre avec de jeunes gens de nationalités différentes et des quatre coins de Russie.

Je poursuis le but de faire du journalisme en Russie un vrai « quatrième pouvoir », une partie de la société civile qui aide à la démocratisation du pays. Je pense qu’en France ce système fonctionne mieux, et je veux mieux comprendre pourquoi. Aussi pour atteindre mon but je dois perfectionner mes acquis sur le journalisme web ; l’enseignement du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes m’aidera dans cet objectif. Je suis très motivée pour apprendre comment mes collègues français travaillent et en quoi ils contribuent à changer la vie autour d’eux.

DARYA TSILIOURIK

J’ai terminé mes études à la faculté de journalisme de l’Université d’Etat de Moscou Lomonossov en 2010. A l’âge de 14 ans, j’ai profité de la proposition du journal municipal Lobnya de m’engager dans la préparation d’une page de jeunes. Au fur et à mesure, je me suis plongée dans le travail à la télé et à la radio integrées dans la même société. Alors, je me passionnais pour la vie de la jeunesse et pour la culture. En 2006, après un entretien, j’ai changé ma spécialisation et poursuivait désormais mon parcours universitaire en spécialité journaliste du service étranger, ce qui m’a permis d’apprendre le français et l’anglais à la fois. Cet événement était aussi lié à mon intérêt particulier aux relations internationales. En 2007, j’ai quitté Lobnya et je me suis installée dans le service étranger du quotidien Nezavisimaya Gazeta. J’y écrivais des papiers sur les différents sujets de la vie politique étrangère et des relations internationales. Cette expérience m’a permis de me perfectionner dans les genres d’information, notamment les brèves, le communiqué, les articles, et de m’y connaître mieux dans les particularités du travail avec les informations étrangères, ainsi que dans les relations internationales, la vie politique étrangère.

Bien que je me suis toujours interéssée à la presse écrite, je veux devenir une bonne professionnelle dans le journalisme multimédia, un spécialiste polyvalent. Ce changement de la priorité est conditionné par ce qu’aujourd’hui beaucoup de grands journaux existent en même temps sous forme du papier et du site-Internet où les textes sont accessibles à un plus large public et complétés par des blogs et d’autres formes neuves et interactives du traitement de l’information. Le texte, le son, la vidéo et la photo se mélangent sur Internet sous des multiples formes, ce qui demande que le journaliste soit simultanémant ingénieur du son, opérateur, photographe. C’est très intéressant et passionnant pour moi. Je veux avoir un jour un blog populaire et efficace, trouver mon propre angle de vue sur des sujets brûlants. J’espère perfectionner mes connaissances du multimédia et des nouvelles technologies au CFPJ.

JULIE SHAMPOROVA

Je suis étudiante de cinquième année à la faculté de journalism de L’Université Lomonossov.

J’adore la profession de journaliste de télévision. J’ai travaillé pour la chaîne «Cultura» comme reporter, je preparais les documentaires pour le programme «L’ouïe absolu». En outre, je rédige des reportages et des documentaires pour la chaîne Ren-TV. J’ai fais un stage pour «Russia today» comme producteur. Je me mets à lancer aussi un nouveau projet de documentaires à TNT.

J’ai une belle expérience d’animation de talk-show. J’aime beaucoup cette activité et j’espere que j’aurai l’ocasion de continuer cette expérience. Vous pouvez voir mes talk-shows sur l’intérêt.
http://www.rutube.ru/tracks/2948842.html?v=a32333073001903086e9714c8c09486d%D1%8A
http://www.journmsu.com/2010/03/18/mokhovaya_0/

J’aime mon métier. J’ai beaucoup de projets créatifs, certains sont réalistes, certains — grandioses. Par exemple, je veux créer mon talk-show dont je serai auteur et animatrice. Je voudrais discuter les problèmes politiques, sociaux, culturels. Je voudrais inventer les sujets et le scénario moi — même au lieu de dépendre de producteurs.

Actuellement la tradition de télévision d’auteur est perdue et je pense que c’est très important de la faire revivre.

Je rêve aussi de télévision sur l’internet et je crois que cette une question de temps. Je pense que moi et mes collegues nous pourons créer les emissions, les talk-shows, les reportages pour l’internet et que notre travail aura du succé. Bien sûr nous avons besoin de sponsors, mais je pourrai venir à bout de cela. J’espere que CFPJ m’aidra de realiser ce project. En outre, j’envisage un cycle de documentaires qui aideront les gens resoudre leurs problemes. Je planifie une emission culturelle sur le théâtre et l’influence exercé par les cultures et philosophies étrangeres sur le théâtre russe. Je m’interesse à ce sujet et j’espére que j’arrivarai à éveiller l’intérêt des spectateurs.

YOULIYA YAKOUCHEVA

Cette année j’ai obtenu la licence de journalisme de télévision à l’Université de Lomonossov. Mais mes talents journalistiques avaient fait leurs débuts quand j’étais une écolière. J’écrivais des articles pour des journaux, des essais pour des revues, et même préparais des téléprogrammes pour les jeunes gens.

Ma profession est très essentielle pour moi, c’est pourquoi je m’applique à me rendre maître de toutes les sphères contiguës. Alors, maintenant je suis une boursière de thèse journalistique tout en faisant un cours de droit français au Collège universitaire français de Moscou. Ce dernier m’a donné des idées plus claires sur la France en général, et le réglage juridique de plusieurs domaines importants dans le journalisme.

Pendant mes études à l’université j’avais des stages tout à fait utiles et agréables. Ils ont été dans la direction principale de la diffusion étrangère de Belarus à la station de radio «Belarus», à l’ Etablissement de télévision et radio d’État allié de la Belarus et la Russie à la chaîne de télévision correspondante, et enfin dans le quartier général de chaîne de télévision Euronews à Lyon en France. Ceux-ci m’ont permis d’obtenir des connaissances et l’expérience du travail dans de différentes branches, genres et systèmes du journalisme.

Aujourd’hui l’Internet grâce à son caractère universel permet d’unir des formats et des genres divers sur la même plateforme. Ce qui est essentiel pour la réalisation de mon projet — la création du portail-ressource du multimédia à l’Internet pour les journalistes qui élucident des événements tragiques et leurs victimes (ceux-ci étant le thème de ma thèse).

Ce qui m’attire à MFRJ ce sont la méthode moderne de l’enseignement et la conformité aux tendances actuelles dans le journalisme et média. Je suis sûre que là je pourrai non seulement faire connaissance avec l’école du journalisme français qui a fait une contribution originale dans le journalisme mondial. Mais aussi acquérir des habitudes de travail dans les genres différents de multimédia, maîtriser la pratique de la création des articles en français, et me préparer professionnellement aux défis modernes dans ma profession.

accueil | admission | cursus
événements | liens | partenaires | journal-ecole
contacts | plan du site | en russe

Copyright 2002-2007 © MFRJ.ru
"Mastère franco-russe de journalisme"
Developed by VSS Ltd.